ECHANGES et MOUVEMENT

02 février 2012

Index des différents numéros d’Echanges par rubrique

 

Index des différents numéros d’Echanges par rubrique

VIOLENCE POLITIQUE, PRISONS

PROCHE-ORIENT

TRAVAIL (organisation, débats sur le travail, et temps de travail)

TRANSPORTS

THÉORIE

SYNDICATS

SANTE

SALAIRES

PORTS ET DOCKS

PARTIS ET ÉLECTIONS

ORGANISATIONS

MISÈRE, CHÔMAGE, PRÉCARITÉ, IMMIGRATION,RETRAITE

MINES

LUTTES SOCIALES et POLITIQUES

LOGEMENT

LIVRE (imprimerie, presse)

HISTOIRE

GUERRES et ARMEMENT

URSS/ RussieEUROPE

ENERGIE

ÉCONOMIE et sa critique

ÉCOLOGIE

ÉLECTRONIQUE

DISPARITIONS

CRISES FINANCIÈRES

COMPTES RENDUS (lectures, cinéma)

AFRIQUE

AUTOMOBILE

ASIE et PACIFIQUE

AMERIQUE DU SUD

AMERIQUE DU NORD

ACIERIES



 

Posté par HSGBFM à 09:04 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


21 décembre 2011

Révolte des cités / mouvement anti CPE/Cellatex, quand l’acide a coulé,La grève du RER A (décembre 2009)

Le mouvement contre la réforme des retraites est aussi un mouvement contre la précarité et la paupérisation

Il y a en France une sorte de culte ou de routine de la manifestation qui est plus un acte de pression politique que l’expression d’une action directe de classe. C’est une arme aux mains des syndicats, car ils sont pratiquement les seuls à pouvoir organiser des rassemblements significatifs à l’échelle de toute la France. Gouvernement et confédérations syndicales s’affrontent sur le nombre des manifestants, qui serait une sorte de thermomètre de la tension (...)

Particularités des luttes sociales en France en 2008 et 2009

Cet article est paru dans Echanges n° 132. Avant de décrire les luttes en France des deux dernières années, 2009 et 2010, il faut considérer d’une part la structure de l’économie française, d’autre part les particularités des conditions d’exploitation de la force de travail. Et il faut y ajouter la spécificité bien française des médiations syndicales. Si l’on observe les secteurs d’activité, l’industrie emploie en 2009 encore près de 25 % de la (...)

AGFF : Le syndicat FO conseillait aux salariés de prendre leur retraite avant le 1er avril 2009

Ce texte est paru dans Echanges n° 127 (hiver 2008-2009), dans l’article Capital et crise : haro sur les retraites L’accord AGFF (Association pour la Gestion du Fond de Financement), qui devait être renégocié avant la fin décembre 2008, a été prorogé jusqu’en avril 2009 pour des raisons purement techniques. L’AGFF de l’Arrco et l’Agirc, les deux Fédérations de la retraite complémentaire des cadres et assimilés, est l’organisme qui assure le (...)

La grève du RER A (décembre 2009)

La détermination montrée par quelque 500 travailleurs pendant ces quelque vingt jours de grève quasi unanime doit être reliée, non à la revendication d’une prime qui paraît bien peu de chose, mais aux conditions detravail et aux carences du système, et au-delà à l’ensemble de la situation causée par la crise

De Cellatex à Moulinex, une explosion de violence sociale ?

Cet article est paru dans Echanges n°99 (hiver 2001-2002).

Un témoignage sur la grande manifestation du 13 mai 1968

Après les affrontements étudiants-police de la rue Gay-Lussac dans la nuit du 10 au 11 mai 1968, les syndicats étudiant (UNEF) et ouvriers (CGT, FO et CFDT) organisèrent une manifestation de protestation contre la violence policière sans autre but revendicatif précis. Cette manifestation devait traverser Paris du nord au sud, du boulevard Magenta à la place Denfert-Rochereau. Les syndicats, dont la CGT, devaient se trouver en tête du cortège près de la place de la République. Toute une (...)

Chez Peugeot, en juin 1968, une insurrection ouvrière peu connue

Un épisode de « la reprise » qui n’eut pas l’écho qui s’imposait

La crise économique : le rôle des amortisseurs sociaux

La crise économique : en France, le rôle des amortisseurs sociaux

« Cellatex, quand l’acide a coulé » : un chef-d’œuvre de récupération

Cette note de lecture est parue dans Echanges 97 (été 2001).
Lire aussi
A Givet, une nouvelle forme de la lutte de classe ?,
Cellatex : quelques précisions. Des travailleurs devant les tribunaux “révolutionnaires”,
Cellatex et la suite : correspondance
et De Cellatex à Moulinex, une explosion de violence sociale ?.

Cellatex et la suite : correspondance

Ces textes sont parus dans Echanges n° 96 (printemps 2001).
Les articles publiés dans Echanges : A Givet, une nouvelle forme de la lutte de classe ? (n° 94, p 3) et Cellatex : quelques précisions. Des travailleurs devant les tribunaux “révolutionnaires” (n° 95, p.3) ont suscité des réactions diverses dont nous ne pouvons donner le contenu intégral (question de place) mais auxquelles nous répondrons brièvement

A Givet, une nouvelle forme de la lutte de classe ?

Dans une petite ville des Ardennes, 135 travailleurs trouvent la bonne manière de se faire entendre.
Ce texte est paru dans Echanges n° 94 (été 2000). Voir aussi Cellatex : quelques précisions. Des travailleurs devant les tribunaux “révolutionnaires” et De Cellatex à Moulinex, une explosion de violence sociale ?.

Cellatex : quelques précisions. Des travailleurs devant les tribunaux « révolutionnaires »

Ce texte est paru dans Echanges n° 95.

L’immigration chinoise en France

Ce texte est paru dans Echanges n°122 (automne 2007). Il a été rédigé à la demande de camarades allemands pour un ouvrage à paraître en Allemagne sur l’immigration chinoise dans le monde

La descente aux enfers ou la lutte

Ce texte est paru dans Echanges n°122 (automne 2007).
Loi anti-grève, règlements diminuant les prestations de la Sécurité sociale et enchérissant le coût de la santé, suppression de postes dans l’éducation, promotion de valeurs morales, réapparition de l’inflation... La liste est longue des projets du gouvernement, auxquels seule la lutte pourra s’opposer

Vu : « Lip, l’imagination au pouvoir », un film de Christian Rouaud

Cet article est paru dans Echanges n° 120 (printemps 2007).

Lip, le mythe de l’autogestion

Ce texte est paru dans Echanges  n° 104 (printemps 2003)

Que reste-t-il du mouvement anti-CPE ?

Pourquoi le mouvement s’est-il interrompu si brutalement après le retrait de seulement un article d’une loi répressive et sans que cela ait des conséquences politiques ?
Ce texte est paru dans Echanges 118 (automne 2006).

Des nouvelles de l’éducation nationale

Ce texte est paru dans Echanges n° 120 (printemps 2007).

Un patron social, EdF-GdF

Ce texte est paru dans Echanges n° 79 (janvier-juin 1995).
A la date du 6 février 1995, les représentants des syndicats CFTC, FO, CFDT et UNCM d’EdF-GdF (la CGT est absente) sont très satisfaits : ils viennent de signer la convention « exemplaire » Agir pour l’emploi, qui permet la collecte de fonds auprès du personnel pour la lutte contre l’exclusion. L’éthique des directions patronales et syndicales n’en reste pas là, leur but restant l’action sans aucune pause pour rester efficace, pour rester parmi les « meilleurs électriciens au monde ».

Révolte des cités / émeutes de banlieue / mouvement anti CPE

Selon que vous serez puissant ou misérable...

traitement judiciaire des émeutiers et des manifestants

Les condamnations prononcées par la justice ne sont pas les mêmes pour les « émeutiers » de novembre 2005 que pour les manifestants anti-CPE.
Ce texte est paru dans Echanges n° 120 (printemps 2007).

Chez PSA à Aulnay : des questions pour une grève

Quelque 500 ouvriers de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont fait grève pendant six semaines. Mais ils sont restés isolés, et leur mouvement n’a connu aucune extension.
Ce texte est paru dans Echanges 120 (printemps 2007).| révolte des cités / émeutes de banlieue / mouvement anti CPE

De la révolte des cités aux mouvements étudiants et lycéens

Les émeutes de nombreuses banlieues françaises en novembre 2005 et les manifestations contre le projet gouvernemental de « contrat pour l’emploi » sont nées du même mouvement du capital qui tend à marginaliser deux populations qu’apparemment tout oppose. Les étudiants et lycéens, dans leur grande majorité issus de ce qu’on pourrait appeler une large classe moyenne, luttent pour un futur qu’ils pensent menacé, alors que les adolescents des cités luttaient pour un présent, l’impossibilité de vivre « normalement » tout de suite

UNE MUTATION DE LA LUTTE DE CLASSE

Ce texte est paru dans Echanges n°113, été 2005, p. 3.

L’exemple de l’industrie automobile montre comment la pression sur les salaires et sur le niveau de vie, conjuguée avec une intensification de l’exploitation, crée un malaise général qui trouve actuellement son expression dans des revendications salariales. Celles-ci surgissent souvent sur des questions apparemment secondaires

PROBLEMATIQUE DE LA LUTTE DE CLASSE

Article paru dans Echanges n° 112 (printemps 2005), p. 33.

Ce qui suit n’est que le schéma d’un article plus important qui développera les détails des luttes des dernières années écoulées et les analyses qui en découlent.

McDo en lutte : éléments pour un bilan

Une lettre à propos des grévistes de la restauration rapide, parue dans Echanges n° 102 (automne 20002).

MacDo en lutte : éléments pour un bilan

Lettre d’une ancienne membre du collectif de solidarité des grévistes du MacDO de Strasbourg-Saint-Denis (Paris), à propos des grévistes de la restauration rapide, parue dans Echanges n° 102 (automne 20002).

La grève de Gec-Alsthom. Quelques précisions nécessaires

Récit et analyse d’une série de grèves en 1994 dans le groupe Alstom.
Article paru dans Echanges n° 79 (premier semestre 1995)

Pechiney, une grève qui n’aurait jamais dû arriver

Analyse d’une grève survenue en 1994 dans une usine dite « modèle » en matière de relations sociales.

Luttes pour le logement en Seine-Saint-Denis

Dans la Seine-Saint-Denis (93, banlieue nord et nord-est de Paris) : lettre du 25 mars 2003 d’une camarade de « La ville est à nous ». Questions sur le rôle de DAL (Droit au logement).

ACT (2) : chronologie d’une mort annoncée

Chronologie de la grève d’ACT Manufacturing, filiale de Bull, à Angers en 2002-2003. En annexe : autogestion ? le mythe Lip.

| 28.04.2004 | Pas de commentaires | France

ACT Manufacturing (1) : Autopsie d’une lutte

A Angers, en décembre 2002 et janvier 2003, les salariés d’une filiale de Bull vendue à un fonds américain ont occupé leur usine.

Le nouveau mouvement

Texte de 1974 tentant de définir les modalités de la lutte de classe aujourd’hui. "Ce qui se passe dans les luttes fait vite justice des prétentions des idéologues. Une des caractéristiques du nouveau mouvement, celui des exploités eux-même, c’est de réduire les prétentions de ceux - minorité, élite révolutionnaire - qui prétendent l’incarner et de les ramener au rôle que ceux qui luttent leur assignent.

 

Posté par HSGBFM à 07:24 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Le mouvement antiguerre en Espagne,La crise économique : en Espagne, des palliatifs improvisés

Accidents et morts au travail en Espagne

Ce texte paru dans Echanges n°130 (automne 2009) est la traduction de « Accidentes y muertes en los puestos de trabajo », article signé par un membre de l’Institut des sciences économiques et de l’autogestion (ICEA) de Barcelone (iceautogestion.org) et de la Confédération nationale espagnole du travail, Gaspar Fuster, paru dans le n° 356 (mai 2009) de CNT, p. 10-11. Une multitude d’informations témoignent, jour après jour, d’un nombre illimité d’accidents et (...)

La crise économique : en Espagne, des palliatifs improvisés

Ce texte a été publié dans Echanges n° 130 (automne 2009), avec La crise économique : en France, le rôle des amortisseurs sociaux Les mesures annoncées par le gouvernement espagnol s’inscrivent dans une stratégie qui, d’une part, intensifie le processus d’expropriation directe et indirecte de certaines fractions de la population salariée et, d’autre part, utilise les prestations sociales comme un moyen de maîtriser la détérioration des conditions de vie résultant de (...)

Coup de pouce au transport : crise et restructuration d’un secteur stratégique

Les routiers espagnols ont fait grève en juin.
Ce texte est paru dans Echanges n° 126 (automne 2006).

Espagne : paralysie matinale à l’aéroport El Prat de Barcelone

Echanges N°118- Automne 2006

En juillet 2006, l’impact sur le trafic international d’une grève spontanée des employés de manutention des bagages a montré la vulnérabilité du système.
Ce texte est paru dans Echanges n° 118 (automne 2006)

Le mouvement antiguerre en Espagne : autocélébration de l’impuissance (l)

Observations déambulatoires sur la guerre et la paix

Réflexions sur le mouvement anti-guerre en Espagne, sur l’impuissance des manifestations et protestations, au début de 2003.

Autocélébration de l’impuissance (II)

Deuxième d’une série de quatre articles sur le mouvement anti-guerre en Espagne au début de 2003.

Autocélébration de l’impuissance (III)

Troisième d’une série de quatre articles sur le mouvement anti-guerre en Espagne au début de 2003.

Autocélébration de l’impuissance (IV)

Quatrième et dernier article sur les manifestations antiguerre en Espagne au début de 2003.



Posté par HSGBFM à 06:56 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
14 décembre 2011

émeutes Grande-Bretagne été 2011,Lettre d’un docker de Liverpool,Grèves sauvages dans les postes britanniques

Des émeutes prévisibles et providentielles : la Grande-Bretagne dans l’été 2011

Cet article est paru dans Echanges n° 138 (automne 2011. “ Let sunshine win the day” (Cameron, leader du parti conservateur, en 2006 avant les élections qui le feront premier ministre) (1) L’émeute et son extension. Des comparaisons avec la France de 2005 Les mesures d’austérité au Royaume-Uni ne sont plus à décrire tant par leur ampleur que par leur rigueur : elles ont été médiatisées en France pour faire croire que nous n’avions pas été aussi durement (...)

Les travailleurs de Total à Lindsey restent combatifs

royaume-uni En juin, une nouvelle grève sauvage chez les sous-traitants du pétrolier s’est, elle aussi, étendue à d’autres chantiers

La grève de Lindsey dans quelques publications

Ce texte est paru dans Echanges n° 128 (printemps 2009), avec l’article La lutte de classe telle qu’elle est : racisme et antiracisme. Nous avons publié aussi (Echanges n° 129) Les travailleurs de Total à Lindsey restent combatifs. Voici, traduit de l’allemand, le post-scriptum à l’article « Angleterre : Solidarité anti-sociale » paru dans le n° 83 (printemps 2009) de la revue allemande Wildcat : « Fin janvier, la colère collective et ses contradictions se sont (...)

La lutte de classe telle qu’elle est : racisme et antiracisme

Royaume-uni
La grève menée par des ouvriers britanniques sous le slogan « British jobs for british workers » n’était pas dirigée contre les étrangers, mais contre leurs conditions d’embauche

« Contrôle ouvrier » en Grande-Bretagne

Ce texte est paru dans Echanges n° 95, en annexe d’un article consacré à Cellatex : quelques précisions. Des travailleurs devant les tribunaux “révolutionnaires”.

Lettre d’un docker de Liverpool

Ce texte est paru dans Echanges n° 92 (hiver 1999-2000)
LES DESSOUS DE LA COLLABORATION SYNDICATS-PATRONAT-GOUVERNEMENT POUR LA DOMINATION DU CAPITAL
La lettre d’un docker de Liverpool * que nous publions ici et les commentaires qui ’accompagnent montrent comment les luttes s’inscrivent dans une dialectique des rapports de force capital/travail mise en œuvre par les différents agents sociaux et humains de ces deux entités indissociables du système capitaliste.

Comment la direction de Royal Mail entend briser une grève sauvage

Ce texte paru dans Echanges n° 107 (hiver 2003-2004) accompagne un ensemble sur une Série de grèves sauvages dans les postes britanniques. Au début de la dernière semaine d’octobre, alors que des grèves sauvages localisées commençaient à poindre, le centre de direction de Royal Mail envoyait à tous les centres postaux du Royaume-Uni des instructions sur la manière de contrer les fouteurs de merde. Ces prétendus « leaders » devaient être identifiés, leurs conversations espionnées et (...)

Témoignage d’un postier londonien

« Maintenant il est clair qu’ils doivent discuter avec nous »

Ce texte paru dans Echanges n°107 (hiver 2003-2004) accompagne un ensemble sur une Série de grèves sauvages dans les postes britanniques. (...) Le management paraissait mieux préparé que lors de la dernière grève sauvage en 2001. La grève avait quelque peu une allure de lock-out venant de la direction dans l’espoir de mettre en œuvre localement l’accord national. D’un côté, il y avait moins de conflit entre les leaders syndicaux et la base que lors de la dernière (...)

Des rats et des grèves

Ce texte paru dans Echanges n° 107 !hiver 2003-2004) accompagne un ensemble sur une Série de grèves sauvages dans les postes britanniques. « Comment deux rats morts ont plongé Royal Mail dans le chaos » : ce titre accrocheur de l’hebdomadaire britannique The Observer du 2 novembre 2003 ne donne certes pas une vision exacte de la grève des postes, mais il est quand même proche d’une réalité dans le sens que la situation et la tension à la base (déjà en temps normal mais encore (...)

Les salaires dans les services publics britanniques

Ce texte paru dans Echanges n° 107 (hiver2003-2004) accompagne un ensemble sur une Série de grèves sauvages dans les postes britanniques. Salaires annuels de base dans les services publics à Londres (temps de travail moyen mentionné pour chacun) : infirmière (40 heures) : 15 455 livres sterling (21 450 euros) enseignant du primaire (32,5 heures) : 21 522 livres sterling (30 000 euros) policier (40 heures) : 25 953 livres sterling (37 000 euros) éboueur (36 heures) : 23 265 (...)

Série de grèves sauvages dans les postes britanniques

Avant de parler en détail de la grève des postes de novembre 2003, nous retracerons le cadre des relations capital-travail en remontant à l’immédiat après-guerre.
Voir aussi Les salaires dans les services publics britanniques, Des rats et des grèves, Témoignage d’un postier londonien, Comment la direction de Royal Mail entend briser une grève sauvage.

Grande-Bretagne. Grève sauvage à Heathrow

Cet article est paru dans le n° 106 d’Echanges (automne 2003). En annexe : Le droit de grève au Royaume-Uni ; Chemins de fer : la leçon des privatisations ; Flexibilité et annualisation dans l’automobile.

Royaume-Uni. Contre la guerre

Un camarade britannique a répondu à des questions sur les manifestations anti-guerre au Royaume-Uni. Ce texte est paru dans Echanges n° 106 (automne 2003).

 

Posté par HSGBFM à 17:16 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
08 décembre 2011

Dévalorisation financière, crise monétaire et banqueroute des états.

CRISE: la fin des rafistolages.

 « Si les démocrates exigent la régulation de la dette publique, les ouvriers doivent exiger la banqueroute de l’Etat. »(K.Marx, 1ére Adresse du Comité de la ligue des communistes, 1850 )

sauvetageLes crises actuelles, comme nous pouvons l’observer sont principalement boursières et monétaires et explosent comme la résultante de spéculations  exagérées. Cela tient au fait qu’il faut faire une distinction entre l’époque marchande et industrielle, où les crises se manifestaient en général comme surproduction de marchandises, alors que sous l’hégémonie du capitalisme financier, « le pivot » des crises est alors «  le capital -argent, et leur sphère immédiate est aussi celle de ce capital, la Banque, la Bourse et la Finance »1 . Il en résulte, que régulièrement, le capital se trouve dans l' incapacité intrinsèque d' achever son circuit (Argent,Marchandise,Argent). C'est la domination grandissante de l'élément spéculatif propre au système du crédit, qui engendre un capital fictif, ou "une bulle spéculative " sans rapport avec le capital réel. Plus le système de crédit est prédominant, plus les affres de la crise qu'il engendre vont se répéter sous la forme symbolique d' une spirale. Ce n' est certes pas la première fois que le système monétaire entre en crise, on pourrait même aller jusqu'à dire que les périodes calmes font exception. Il suffit de relire les écrits de Rosa Luxemburg sur le crédit2pour s' en rendre compte, de même pour les banqueroutes d' états3.

 A la fin de la seconde guerre mondiale, fut mis en place le système monétaire dit de Bretton Wood, qui consacrait l' hégémonie mondiale de la monnaie américaine. Les états Unis détenaient alors les trois quarts de réserves d' or du monde, et étaient les seuls capables d' assumer la convertibilité du dollar en or, pivot du système de Bretton Wood. Tant que les pays sortant de la guerre avaient besoin de dollars pour se reconstruire, la convertibilité du dollar en or ne se posait pas. Cependant des les années 1950, les demandes de convertibilité de dollars en or monte en puissance, provoquant la chute des réserves américaines. Les tensions monétaires des années 1960 mettront en évidence la contradiction entre le dollar monnaie universelle et le dollar monnaie nationale. Les états européens et le Japon, ne veulent plus que le déficit américain soit comblé par de la création monétaire (planche à billet) ; des 1971 le solde des échanges avec les états Unis devient négatif. Le 15 août 1971,le Président Richard Nixon sonne le glas du système de Bretton Wood, il suspend la convertibilité du dollar en or et fait du dollar une monnaie flottante, la boite de pandore du déficit abyssal des états-Unis était ouverte.

 C' est le retournement monétariste de 1979 qui marquera le début de la longue descente aux enfers du système financier international, c' est à dire du capitalisme financier. Ce retournement fut motivé par une poussée continuelle de l' inflation à plus de deux chiffres, voire de l' hyper inflation. Cette inflation entravait les visées d' un capitalisme financier vivant de la dette et de l' intérêt de la dette. Il lui fallait pour son expansion inverser la donne et s' attaquer sans répit,à l' ensemble du salaire différé ( état providence) des pays de l' OCDE, tout en procédant à des délocalisations massives de ses industries vers les dits pays émergents4. C' est à dire une mise en concurrence sans frontière de la force de travail par l’investissement direct et la sous-traitance internationale ( exemple les zones économiques spéciales ZES). Tout cela sera formulé dans le fameux consensus de Washington.

 Cette restructuration de l' économie mondiale, via la mondialisation /globalisation allait entraîner des dévalorisations en chaine du capital financier. Dévalorisations qui indiquaient que le système commençait à étouffer sous ses monceaux de dettes spéculatives. Mais ceci n' était que le haut de l' iceberg, les racines de la crise se trouvent au sein même du système économique et de la contradiction entre la valeur d' usage et la valeur d' échange, qui veut que le produit soit médiatisé par l' argent pour devenir une marchandise cycle ( M.A.M marchandise, argent, marchandise).

 Seulement le capital financier à son stade hégémonique a déjà rejeté ce cycle, son cycle à lui c' est que l' argent doit rapporter de l' argent comme le poirier des poires . Il va donc évoluer dans le cycle

A, M, A' argent, marchandise, argent et pousser la folie jusqu'à considérer avec la Bourse et les marchés que la richesse c' est A-A' sans tenir compte des réalités économiques qui le dominent en dernier ressort.

La spirale des dévalorisations , allait agir de manière destructrice et envoyer en enfer régulièrement ce capital parasite, spéculatif et étendre au final, dès 2007-2008, son champ d' action vers une crise globale de l' économie mondiale, toujours opérante actuellement.

 Retour sur la dette latino américaine.

 C’est à partir de 1982 date de la première « crise mexicaine »5, que les pays latino-américains gorgés d’emprunts internationaux entrent globalement dans la récession.6 Pendant des années les gouvernements de ces pays ont confondu « accumulation de dettes avec accumulation de capital. » Rapidement ces gouvernements (dictatoriaux ou démocratiques) vont buter sur le dilemme qu’il n’est plus possible d’accroître le revenu disponible au moyen de l’endettement, les banques attendant l’arme au pied le remboursement des intérêts de la dette. Les Etats de ces pays sont donc sommés de procéder rapidement à des coupes claires dans les dépenses nationales, pour dégager les fonds nécessaires au remboursement de la dette, selon la formule adoptée à l’époque, « prêts forcés - remboursement contraints ».

 Tous les Etats et gouvernements vont donc procéder à la grande ponction « citoyenne ». Cinq ans après la dite crise mexicaine, le montant des remboursements des pays latino - américains est impressionnant, une fraction importante des intérêts dus est remboursée. La récession de 1982 - 1983 et la forte dévaluation ( 20% en terme réel entre 1981 et 1985) en a été le prix à payer par les prolétaires. Ces mesures furent doublées d’une hyperinflation, notamment pour l’Argentine (2000 %) et la Bolivie ( 30 000 %) au milieu de l’année 1985.

 A partir de 1987, les banques se rendent à l' évidence, qu'il n' est plus possible d' appliquer la formule de 1982 « prêts forcés - remboursement contraints » sans déclencher des risques politiques graves. Les pays latino-américains entrent dans une récession longue et durable. Il en résultera que

les banques ne vont plus consentir aux pays d’Amérique latine que les crédits nécessaires au maintien des flux de remboursement des intérêts dus. La méfiance règne, et les marchés dés lors considéreront que les pays endettés ne pourront plus rembourser la totalité de la dette .

 le Krach historique de 1987 ( 2000 Mds de $ partent en fumée)

 La vague de dévalorisation, commence à poindre dès 1983, quand les caisses d' épargnes américaines commencèrent à s' effondrer. Plus de 1600 institutions vont faire faillite, à partir de 1985; les pertes sont évaluées à 500 Mds de $ ( presque la moitié de la dette du tiers monde ).Deux ans après c'est le Krach historique de 1987 ( 2000 Mds de $ partent en fumée). Depuis les dévalorisations financières se sont succédées les unes après les autres comme jamais auparavant dans l’histoire du capitalisme.. Les crises, ( boursières et monétaires) anéantissent régulièrement le capital fictif . Cela tient , nous l' avons vu au début de ce texte, que sous l'hégémonie du capital financier, c' est la sphère de circulation du capital qui devient le pivot des crises.

 En 1994, la crise mexicaine dite « Tequila » éclate, mais restera dans l’ensemble circonscrite à la sphère financière et donc n’a que très peu touché l’économie réelle7 ; le peso dévaluait de 40% et la 8éme banque du Mexique entrait en insolvabilité technique. La crise Tequila fut caractérisée par M Candessus Directeur général du FMI de l' époque comme étant « la première crise d'envergure dans le nouveau monde des marchés financiers globalisés".

 1998-LTCM -Le plus important fonds spéculatif américain en quasi faillite

 Suite au moratoire unilatéral décidé par l’état russe sur sa dette intérieure, LTCM le plus important fond spéculatif américain, se retrouve en quasi-faillite au mois de septembre 1998. La FED ( réserve fédérale des États-Unis) est contrainte d’intervenir afin d’éviter des faillites bancaires en chaîne, 14 banques sont intervenues pour la somme de 3,625 milliards de $. Conséquences vague de licenciement dans plusieurs banques : ING Barings 1200, Merrill lynch 4300 et demain d’autres.

 Avec des rendements spéculatifs de 20% en 1994, 43% en 1995, 41% en 1996 et 17% en 1997, le fonds spéculatif LTCM jouissait d’une telle réputation de « gagneur » que tout le gratin des banques New-yorkaises investissait (même sur leur fortune personnelle) sur cette poule aux œufs d’or. A l’étranger la nouvelle se répandit presque en temps réel, et les banques suisse comme Julius Baer rappliquaient au plus vite, suivit de la Banque d’Italie, de la banque japonaise Sumimoto (4éme mondiale) de la banque de Chine, de l’UBS, du crédit suisse , de la Dresdner Bank, de Paribas, du crédit lyonnais... Tous vont miser des sommes colossales sur le Bourrin LTCM, qui s’est pris les pattes dans les glaces de Russie, 75 banques internationales étaient sur le point de capoter. L' intervention de la FED , saisie de l’affaire , demande un plan d’urgence aux banques occidentales pour sauver le Hedge funds qui touche le fond. Les patrons de 14 institutions financières vont devoir se saigner ( un tout petit peu) pour éviter l’hémorragie, ils injectent au bourrin 3,6 ( milliards de dollars d’hémoglobine).

 La crise dite asiatique

 Cette même année (1997-1998), la crise asiatique va se déployer sur l' ensemble de l' économie et notamment sur l’appareil productif. Le FMI entrera en action et exigera le démantèlement des conglomérats ( chaebols) de la Corée du Sud ; conditionnera ses prêts au pays à la modification du statut de la Banque centrale pour que celle-ci devienne indépendante du

pouvoir politique. Dans les faits, les États-Unis et l’Union européenne venaient d’éliminer un concurrent redoutable, dont ils ont pillé l’industrie en reprenant les entreprises à bas prix, d’autant plus facilement que la monnaie nationale était dévaluée. Contrairement au Mexique qui, dés 1995 reprenait ses exportations, la crise asiatique restera latente. A la fin de l' année 1998 on pouvait faire le constat suivant :

L' Amérique latine et la Russie8 sont sur le fil du rasoir, le Japon plonge une nouvelle fois dans la récession, les Etats-Unis naviguent sur une bulle financière de plus en plus importante. L' Europe semble résister avec un rythme de croissance de 3% bénéficiant du malheur des autres. L' euro va bientôt émerger comme monnaie internationale et entrer en concurrence avec le dollar, le yen, et le yuan. Tous les ingrédients d'une crise majeure de l'économie mondiale sont maintenant réunis, et Michel Camdessus, directeur du FMI, déclarait : «  Je vais sonner le tocsin : il faut se préparer, sans attendre, la prochaine crise » ( Les Echos du 14 septembre 1998.) »

 La crise Argentine les prémices du risque état.

 La prochaine crise va effectivement poindre à un autre niveau: elle va toucher de plein fouet l' Argentine en 2001-2002 et poser la question du risque souverain , l' Argentine n' étant plus en mesure de rembourser ses créanciers. Si dès 1987, les banques commençaient à dire qu’il fallait abandonner l’idée que « Les nations ne faisant pas faillite, les banques n’ont pas à se protéger contre les pertes »9 ,la crise Argentine allait poser ouvertement, la question du risque État, qui frappe actuellement l'Union Européenne mais aussi certains états des états-Unis, ex la Californie.

 Les États, qui pour le plus grand bien du capital financier mondial, ont mis en place des politiques d' endettement exponentiel, poursuivent sur la même piste. Ils commencent depuis quelques mois pour financer les mesures anticrise, à lever des emprunts sur les marchés financiers. Des masses d’obligations et de bons du Trésor se déversent actuellement sur les places financières. Ces mêmes places financières exigeant que l’argent rapporte de l’argent, entrer dans l’angoisse dès qu’un État se trouvera en difficulté sur sa dette.

 En ce mois de septembre 2011, il n' est plus possible pour les gouvernements de passer sous silence le Krach boursier de la mi août ( 4000 milliards de $ évaporés). La crise grecque apparaît donc comme une crise dans la crise, comme le nœud gordien qui devrait faire éclater les contradictions internes du capital financier international. Les banques françaises et européennes sont particulièrement visées, au point que dans la presse Christine Lagarde fraîchement élue à la tête du FMI exige une recapitalisation des banques européennes, pour que celles ci comptabilisent dans leurs comptes les créances de la Grèce,l'Irlande, le Portugal, l' Italie, l' Espagne, la Belgique . Les titres des quatre principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit agricole, Natixis et Société générale) ont perdu, en moyenne, 50% depuis un an et Natixis vient de se faire sortir du CAC 40. La patronne du MEDEF L. Parisot, est montée au créneau pour soutenir les banques françaises contre les exigences du FMI qui se traduiraient par une réduction de 10% à12% des fonds propres des banques européennes. La fin de partie est proche, les états et les banques centrales ont épongés les pertes des banques et ont de ce fait mis en exergue la dette souveraine, qui elle même pose la question de sa restructuration ou de sa banqueroute et avec elle le chapelet des banques créancières :

les françaises 331 milliards d' euros,435 milliards pour les allemandes et 341 milliards pour anglaises. Après les états, les gouvernements vont mettre sur la table un dernier joker, l' intervention des fonds souverains dans la crise. A cet effet les dirigeants des fonds souverains de 25 pays se réuniront à Paris, les 17 et 18 octobre.

 Gérard Bad le 20 septembre 2011

Article du N°138-Automne 2011-ECHANGES.

 

1Karl Marx,Le Capital T. I page 140 édt. Moscou

2Voir Réforme sociale ou révolution ? Petite collection maspero page 23 « L' adaptation du capitalisme »

3« Entre 1870 et 1875, les emprunts furent contractés à Londres pour une valeur de 260 millions de livres sterling - ce qui entraîna immédiatement une croissance rapide des exportations de marchandises anglaises dans les pays d'outre-mer. Bien que ces pays fissent périodiquement faillite, le capital continua à y affluer en masse. A la fin des années 1870, certains pays avaient partiellement ou complètement suspendu le paiement des intérêts : la Turquie, l'Égypte, la Grèce, la Bolivie, Costa-Rica, l'Équa­teur, le Honduras, le Mexique, le Paraguay, Saint-Domingue, le Pérou, l'Uruguay, le Venezuela. ( L 'emprunt international)

4 «si la Chine devient un grand pays manufacturier, je ne vois pas comment la population industrielle de l’Europe saurait soutenir la lutte sans descendre au niveau de ses concurrents» (Le Capital, Editions Sociales, volume I, tome 3, pages 41-42).

5Quand la crise éclate en 1982, on dénombre 550 banques créancières du Mexique ! Pour la Banque mondiale, en prêtant au Mexique, l’enjeu est de garder une influence sur les autorités mexicaines.

6Les ingrédients essentiels de la crise de la dette sont apparus entre 1979 et 1981. Les USA et d’autres pays de l’OCDE ont resserré le crédit et relevé fortement les taux d’intérêt. Ceci a directement accru la dette latino américaine, dont une grande partie était assortie de taux d’intérêts variables. Attirés par des taux d’intérêt plus élevés ou craignant les risques d’instabilité locale, les latino-américains ont transféré leur argent à l’étranger : l’argent des nouveaux prêts est retourné à Miami. La fuite des capitaux a commencé bien avant le véritable déclenchement de la crise ( Le Ramsés 93 p 233)

 

7 « Si la chute ou la montée des cours de ces titres n’a pas de rapport avec le mouvement de la valeur du capital réel qu’ils représentent, la richesse d’une nation est aussi grande avant leur dépréciation ou la hausse de leur valeur qu’après. » ( Le Capital T. III Cap. XXIX page 493 édt. Moscou.) en effet, si le taux de croissance avant et après la crise n’est pas affecté, il n’en résulte pas moins une baisse temporaire de la production pendant dette crise. Si la crise n’avait pas existé la production aurait continué de croître.

 

8-La crise russe de 1998, ne peut être détachée de celle de l’URSS et de la révision semi-pacifique des accords de Yalta accompagnée des « révolutions de couleur ». La Russie comptait rapidement privatiser ses entreprises publiques, en les cédant aux financiers internationaux pour rembourser ses dettes et s'intégrer au marché mondial. Elle comptait sur les IDE de l’occident pour sortir du marasme économique.. La privatisation avortée de la compagnie pétrolière Rosneft, provoqua une plongée de la Bourse de 40%. La crise étant ici limité à la sphère financière, la brèche à été colmaté par le FMI..En août 2006, la russie est en mesure de rembourser par anticipation sa dette envers 18 pays du Club de Paris en versant une première tranche de 23,7 milliards de dollars.

9 Le président de l’époque de la Citicorp : Walter Wriston.

Posté par HSGBFM à 18:23 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




13 novembre 2011

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail. - I. Barcelone

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail. - II. Paris

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail. III. Conclusion et notes

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail. III. Conclusion et notes

L’étude de l’aversion des ouvriers au travail montre que la prétention des syndicats et des partis politiques de gauche à représenter la classe ouvrière est pour le moins discutable. Les ouvriers français et espagnols continuèrent de résister traditionnellement au travail malgré les appels des communistes, socialistes, anarchistes ou syndicalistes à accroître la production.

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail. - II. Paris

avant d’entrer dans les détails de la résistance ouvrière au travail à l’époque du Front populaire, rappelons que les ouvriers français, tout comme les ouvriers espagnols, ont une riche histoire de refus du travail,

Pour une histoire de la résistance ouvrière au travail. - I. Barcelone

Paris et Barcelone, 1936-1938

L’étude de la résistance ouvrière au travail - l’absentéisme, les retards, les simulations de maladie, les vols, le sabotage, les ralentissements du travail, l’indiscipline et l’indifférence - permet de mieux comprendre deux événements politiques contemporains : la révolution espagnole et le Front populaire français.



Posté par HSGBFM à 05:57 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Travail / Résistance au travail / « souffrance au travail »


Deux lettres : « Les techniques ne sont pas neutres » et « Les technologies, c’est le contraire de l’autonomie »

Ces correspondances sont parues dans Echanges n°136, en réaction à l’article Tout ce qui est mauvais est bon pour la jeunesse. Quelques réflexions sur le futur du livre . Les techniques ne sont pas neutres D’un camarade de la Drôme (avril 2011) « J’ai lu, dans les autres courriers [d’Echanges n° 135], qu’un autre postier vous avait envoyé une critique pertinente sur la souffrance au travail ; je suis en totale adéquation avec son analyse sur la souffrance (...)

Travail / Résistance au travail / « souffrance au travail »

Correspondance. « Résister contre l’exploitation et non contre la “souffrance” »

Cette lettre est parue dans Echanges n° 135 (hiver 2010-2011).

Note de lecture : « Ouvriers contre le travail. Barcelone et Paris pendant les Fronts populaires », de Michael Seidman

Ce texte est paru dans Echanges n°133 (été 2010). Ouvriers contre le travail. Barcelone et Paris pendant les Fronts populaires Michael Seidman éd. Senonevero (2010, 15 euros). La maison d’édition marseillaise Senonevero vient de publier une traduction de Workers against Work. Labor in Paris and Barcelona During the Popular Fronts de l’historien américain Michael Seidman (University of California Press, 1991). Il n’existe que quelques articles de Michael traduits en (...)

Correspondance. A propos du refus du travail et du sabotage

Cette lettre d’un camarade du Bas-Rhin (décembre 2008) et la réponse d’Echanges ci-dessous sont parues dans Echanges n° 129 (été 2009). Je signale une lecture surprenante d’un article écrit par Djordje Kuzmanovic dans le recueil Résistances au travail sous la direction de Stéphane Bouquin (éd. Syllepse) (1). C’est un article sur le « sabotage en entreprise ». Bien qu’écrit dans un style sociologique (donc chiant), l’auteur en vient à dire que le sabotage (...)

« Résistances au travail » (note de lecture)

Résistances au travail Ouvrage collectif coordonné par Stephen Bouquin éd. Syllepse, 2008 La richesse de cet ouvrage ne vient pas tant de la multiplicité de contributions inégales et de la diversité des champs explorés que – au-delà des contraintes universitaires et de son jargon obligé – de la mise en valeur de faits de la lutte de classe (souvent ignorés, souvent méprisés, parfois fustigés) et des orientations inhabituelles de recherche dans la sociologie du travail. Ces (...)

« La Révolte luddite », de Sale Kirkpatrick

Texte paru dans Echanges 120 (printemps 2007).

Retour de l’absentéisme : retour de l’antitravail ?

Le nombre des arrêts de travail a augmenté en moyenne de 9,2 % par an entre 1999 et 2003.
Cet article est paru dans Echanges n° 119 (hiver 2006-2007).

ludisme contre machineLe luddisme

Notes sur les luddites à partir du livre de E. P. Thompson La Formation de la classe ouvrière anglaise.Invoqué parfois comme modèle de la résistance au progrès technologique en tant que tel, parfois comme exemple de rage aveugle des ouvriers brisant leur outil de travail, parfois comme ancêtre des révoltes « anti-travail » post-1968, le luddisme est une réalité historique très différente.

Aux origines de l’"antitravail"

Introduction : Aux origines de l’antitravail
Chapitre 1 : L’introduction de l’OST
Chapitre 2 : Le développement de l’OST en France
Chapitre 3 : Echec du taylorisme ?
Chapitre 4 : Le développement du fordisme en France entre les deux guerres
Chapitre 5 : La révolte des OS américains au tournant des années 1970
Chapitre 6 : Fiat ou la défaite de l’antitravail
Conclusion. Les luttes antitravail des OS modernes ont été brisées...

Quand les entreprises recherchent des salariés « honnêtes et gérables »

mots clés : banlieues / sauvageons / les sauvageons de l’entreprise / précarité / management

A propos de l’antitravail

Antitravail (1) A propos de la brochure de Bruno Astarian Aux origines de l’antitravail, deux camarades ont des vues divergentes de celles de l’auteur, notamment sur la disparition de nos jours de l’antitravail. Ils proposent leurs propres conclusions (ces deux lettres ont paru dans Echanges n° 116 [printemps 2006]) : L’ouvrier individuel a résisté à l’introduction du machinisme et aux méthodes d’exploitation productiviste de l’organisation (...)

Sur la résistance au travail

Réaction d’un lecteur à la brochure « Pour une histoire de la résistance au travail ».

 

Posté par HSGBFM à 05:50 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

L’Age d’or des pirates,Murs virtuels ou murs réels, l’enfermement au nom de la protection

Problèmes de société

 

tout ce qui est mauvais est bon pour la jeunesse. Quelques réflexions sur le futur du livre

Ce texte est paru dans Echanges n° 135 (hiver 2010-2011).

L’Age d’or des pirates

Note de lecture de Villains of All Nations. Atlantic Pirates in the Golden Age, (1716-1726), de Marcus Rediker (Pirates de tous les pays L’âge d’or de la piraterie atlantique (1716-1726)), parue dans Echanges n°125 (été 2008)

Murs virtuels ou murs réels, l’enfermement au nom de la protection

Pourquoi le capital pénètre-t-il tous les aspects de la vie ? Les murs visibles, outil matériel de protection des puissances et des puissants, outil de protection de la propriété et du capital d’une emprise insidieuse sur toute activité humaine.

Posté par HSGBFM à 05:44 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
11 novembre 2011

La révolution iranienne - 1979,Murs virtuels et murs réels : à Gaza,Egypte : une insurrection, pas une révolution

Egypte : une insurrection, pas une révolution

Avant, il y avait l’armée soutenue par les Etats-Unis, sauce dictatoriale ; aujourd’hui, il y a encore l’armée soutenue par les Etats-Unis, sauce dictatoriale saupoudrée de démocratie.
Cet article est paru dans Echanges n° 136 (printemps 2011).

Une guerre classique : l’opération « Plomb durci » contre Gaza

Il importe de replacer le raid militaire israélien de février dans le cadre d’un conflit Etat contre Etat, même si l’Etat palestinien est en devenir. Ce raid visait donc à empêcher la construction d’une entité économique viable. La destruction des infrastructures était plus importante que les prétextes invoqués – roquettes ou tunnels.

Gaza : murs souterrains et barrières maritimes

Cet article est paru dans Echanges n° 131 (hiver 2009-2010), à la suite de Murs virtuels ou murs réels, l’enfermement au nom de la protection (Echanges n° 120 (printemps 2007), Sécurité et liberté : de nouveaux murs (Echanges n° 122, automne 2007), et Murs virtuels et murs réels : à Gaza (n°124 (printemps 2008). Un nouvel excès de l’enfermement de populations entières (1), notamment dans la « bande de Gaza », a encore sorti la chronique médiatique de son silence quotidien sur (...)

Murs virtuels et murs réels : à Gaza

Cet article est paru dans Echanges n° 124 (printemps 2008), à la suite de Murs virtuels ou murs réels, l’enfermement au nom de la protection (Echanges n° 120 (printemps 2007) et Sécurité et liberté : de nouveaux murs (Echanges n° 122, automne 2007). « L’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ». (Thucydide, Ve siècle av. J. C.) L’histoire a montré que les murailles finissent toujours, pour différentes raisons, par tomber, (...)

Egypte : vague de grèves dans le delta du Nil

Ce texte est paru dans Echanges n° 121 (été 2007).
Les grèves du textile se sont étendues à d’autres secteurs de l’économie égyptienne. Elles s’inscrivent dans un contexte global de crise du textile (voir Lutte de classe et concurrence dans l’industrie textile).

IRAN

Iran : une renaissance ?

Ce texte est paru dans Echanges n°131 (hiver 2009-2010). C’est une traduction de « Iran : Ein neuer Anlauf ? », article paru dans le n° 85 (automne 2009) de la revue allemande Wildcat. Les notes sont du traducteur, sauf mention contraire. La rente pétrolière L’histoire du « capitalisme iranien » commence avec le mouvement constitutionnaliste de 1906 (1), contemporain de la révolution russe de 1905, qui a suivi les premières recherches de pétrole par les Anglais à partir de (…)

La révolution iranienne - 1979

,Cette traduction de l’article « Die Iranische Revolution – 1979 », paru dans le n° 86 (printemps 2010) de la revue allemande Wildcat, a été publiée dans Echanges n° 132 (printemps 2010). En 1979, la révolution iranienne et la contre-révolution islamique ont donné l’image d’une profonde cassure dans la perspective d’une révolution mondiale. La révolution de 1977-1979 fut l’une des plus importantes du xxe siècle, et la contre-révolution, l’une des (...)

Luttes ouvrières et guerre

Un entretien sur la situation dans la République islamique

La revue allemande Wildcat avait publié dans son n° 74 (été 2005) un article sur la situation en Iran après l’élection de Mahmoud Ahmadinejad à la tête de la République islamiste d’Iran qui donnait un aperçu de la situation de la classe ouvrière et des développements récents de la lutte de classes dans ce pays. Nous l’avons traduit dans le n° 115 d’Echanges (p. 34-40) et un camarade de Marseille avait apporté une précision sur le Parti ouvrier communiste d’Iran dans le n° 116 d’Echanges (p. 38). Dans son n° 76 (printemps 2006), p. 48-53, Wildcat publie un entretien avec le camarade iranien en exil qui avait rédigé le premier article. En voici une traduction française.

Iran: Tous unis contre le séisme social

Echanges n°115 (hiver 2005-2006)

Article non signé paru dans la revue allemande Wildcat n° 74 (été 2005), p. 59-63.

 

 

 

Posté par HSGBFM à 07:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
09 novembre 2011

révolte des banlieues NOVEMBRE 2005, les grèves des mineurs anglais, Mai 68, résistance ouvrière sous l' Allemagne nazie

Mouvements sociaux : grandes grèves au Royaume-Uni, Mai 68, 1995, révolte des banlieues...,

Lutte de classe et concurrence dans l’industrie textile

La fin du système protectionniste instauré dans le monde par l’accord multifibres de 1974 à 2004 plonge l’industrie textile dans une concurrence exacerbée qui entraîne chute des salaires et aggravation de conditionsde travail déjà très dures. D’où les révoltes des travailleurs du Bangladesh en 2006, de l’Egypte et d’ailleurs aujourd’hui

Novembre-décembre 1995

Témoignages et discussions sur un mouvement social différent

1995 - 1 : Avant l’explosion : que faisait-on vivre au prolétariat ? Avant-propos. Avant l’explosion : que faisait-on vivre au prolétariat ?- Quelques chiffres. - Après le privé, on attaque le secteur public et l’ensemble de la protection sociale. 1995 - 2 : Des prolétaires parlent : Des prolétaires parlent de ce qu’on fait d’eux. - Une seule issue, entrer en lutte. - La lutte de classe n’a pas commencé en novembre 1995. - Les étudiants rentrent en (...)

Travailleurs sans syndicats

Résistance de masse dans l’Italie fasciste et dans l’Allemagne nazie .

En mars 1943, la classe ouvrière turinoise ne pouvait absolument pas être certaine du succès de la grève qu’elle menait. Mais cette tentative n’était pas complètement désespérée, car les absurdités et les contradictions de la politique de l’Etat, au mépris de la vie humaine, poussaient les opprimés à la contre-offensive.

a1Gréve des mineurs en Grande-Bretagne (Mars 1984-Mars 1985)

(Henri Simon)

Livre publié aux éditions ACRATIE a commander à Echanges 207 pages

« Aux Falkands, nous avons eu à combattre l’ennemi du dehors. Maintenant c’est l’ennemi de l’intérieur et c’est beaucoup plus difficile à combattre ; mais c’est tout aussi dangereux pour la liberté. » Au plus fort de la grève des mineurs, le 19 juillet 1984 Margaret Thatcher, premier ministre du gouvernement conservateur, appelait à l’unité nationale pour défendre la patrie menacée par l’action des prolétaires. Ce faisant, elle résumait bien l’implacable combat de classe qui se livrait en Grande-Bretagne.

Lutte de classe autonome en Grande-Bretagne 1945-1977 (Par Cajo Brendel)

Brochure d’Echanges et mouvement

Nous signalons seulement cette ancienne brochure, qui peut être commandée à « Echanges BP 241 75866 Paris Cedex 18 France »cAJO Brendel



Ce texte est extrait de la bro­chure : La rév­olte des cités franç­aises, symptôme d’un combat social mon­dial

La révolte des cités françaises (1)

La révolte des cités françaises, symptôme d’un combat social mondial

Sommaire et introduction

SOMMAIRE

— Introduction

— Dans le monde, la rév­olte sociale des exclus privés de tout accès à leurs moyens de vivre

— L’évo­lution du capi­ta­lisme et des ban­lieues prolé­tari­ennes en France ;

— Les éléments concrets de la vie dans les cités et leur évo­lution

— Les stratégies sécu­rit­aires

— La dia­lec­ti­que action-répr­ession dans les luttes socia­les

— La paci­fi­ca­tion des cités. Répression et mise en scène idéo­lo­gique

— Approches théo­riques sur l’évo­lution du capi­tal et de la lutte de classe

Annexes

1 - La bau­dru­che des « 120 expul­sions d’étr­angers ». Une cir­cu­laire sur les inter­pel­la­tions. (en ligne : Annexe : La bau­dru­che des “120 expul­sions d’étr­angers”)

2 -Le coût des dégâts pour les assu­reurs.

3 - Une semaine de lutte à Toulouse (texte de la CNT-AIT).

4 - Evolution des lois sécu­rit­aires.

— Une impor­tante chro­no­lo­gie court tout au long des textes, de la page 12 à la page 65.

La révolte des cités françaises (2)

Dans le monde, la révolte sociale des exclus privés de tout accès à leurs moyens de vivre

Le capital est-il capable d’intégrer dans sa dynamique, comme producteurs et comme consommateurs, cette masse croissante d’« inutiles », alors qu’il continue de détruire la base économique et sociale de leur vie ?

La révolte des cités françaises (3)

Les éléments concrets de la vie dans les cités et leur évolution

Précarité et économie parallèle - La question du logement et la crise urbaine - Le problème du transport et l’isolement des cités - Déstructuration et restructuration ; persistance et éclatement de la cellule familiale - Réflexions sur les bandes - Le harcèlement policier au quotidien - Le dysfonctionnement des services administratifs et sociaux

La révolte des cités françaises (4)

Les stratégies sécuritaires

La coopération européenne pour la préservation de l’ordre bourgeois - La dialectique action-répression dans les luttes sociales

La révolte des cités françaises (5)

La pacification des cités. Répression et mise en scène idéologique

Les quadrillages et les veilles citoyennes - L’inégalité des chances « résolue » par la discrimination positive - L’entrée en apprentissage à 14 ans - Le service civil volontaire - Ecole et services sociaux - L’encadrement associatif

La révolte des cités françaises (6)

Approches théoriques sur l’évolution du capital et de la lutte de classe

Chacun lutte pour ses intérêts immédiats, sans se soucier d’être ou non « révolutionnaire ». - La politique à l’insu de soi-même - Des masses d’exclus - La limite de l’assistance sociale - Etudiants et exclus, deux fractions du prolétariat - Peuvent-ils se rencontrer ?

La révolte des cités françaises (7)

Annexe1 : La baudruche des « 120 expulsions d’étrangers »

Ce texte est extrait de la brochure : La révolte des cités françaises, symptôme d’un combat social mondial La baudruche des « 120 expulsions d’étrangers » Le 9 novembre, Nicolas Sarkozy avait annoncé devant l’Assemblée nationale qu’il avait demandé aux préfets l’expulsion de « 120 étrangers, pas tous en situation irrégulière », arrêtés pour participation aux « violences urbaines ». Plusieurs associations de défense des droits de l’homme lui avaient (...)

 

Banlieues 2005, revue de la presse « ultra-gauche »

Revue de presse française et internationale de l’ultra-gauche



Mai 68. France. Grèves

Les grèves en France en mai-juin 1968 (Bruno Astarian 2003)

Table des matières

Les grèves en Mai 68. I. Récit des événements

Les photos

68

Première partie. Récit des événements.
I - LE DÉMARRAGE DES GRÈVES.
I. 1 - Le 13 mai.
I. 2 - Première semaine : la spontanéité ?
I. 3 - Deuxième semaine : la généralisation

Les grèves en Mai 68. Bibliographie

Bibliographie Baynac Jacques : Mai retrouvé, Paris, éd. Robert Laffont, 300 p., 1978. Benot Yves : L’Autre Italie, Paris, La Découverte, 1977. CFDT : « Position et action de la CFDT au cours des événements de mai-juin 1968 », n° spécial de Syndicalisme, Paris 1969. Charrière Christian : Le Printemps des enragés, Paris, Fayard, 429 p., 1968. Cohn-Bendit Daniel et Gabriel : Le Gauchisme, remède à la maladie sénile du communisme, Paris, Le Seuil, 1968. Cohn-Bendit Daniel : Le (...)

Mai 68, les grèves en France

Table des matières

La littérature accessible ne contient aucun récit systématique des grèves de 1968. C’est même étonnant de voir qu’il y a tant d’interprétations et de points de vue sur le mouvement de mai, mais qu’on est bien en peine de savoir avec un peu de détail ce qui s’est passé dans les usines et les bureaux pendant ces quatre ou cinq semaines. Je pense donc que ma compilation peut rendre d’utiles services à ceux qui veulent savoir ce que les salariés ont fait pendant les grandes grèves de Mai 68.

II. Le mouvement des occupations

1. Occuper, s’occuper ; 2. Préserver l’outil de travail ; 3. Rédiger le cahier de revendications ; 4. Discuter ; 5. Sortir ou s’enfermer ?

III. Grenelle

1. La négociation. - 2. Le protocole d’accord. - 3. Le rejet du protocole d’accord.

IV. Le démontage de la grève. - Epilogue.

1. Jusqu’à la Pentecôte, la grève continue. - Après la Pentecôte, difficile reprise du travail. - 3. Renault-Flins. - 4. Peugeot-Sochaux. - 5. Reprise des derniers métallurgistes.

Les grèves en Mai 68. Notes

Lire la brochure Mai 68, les grèves en France NOTES * Unef : Union nationale des étudiants français, syndicat étudiant. ** Mouvement du 22-Mars : né à Nanterre le 22 mars 1968 avec l’occupation du bâtiment administratif de l’université. *** UJCML : Union des jeunesses communistes marxistes-léninistes, groupuscule maoïste. **** JCR : Jeunesses communistes révolutionnaires, groupe trotskyste (IVe Internationale). ***** UEC : Union des étudiants communistes, mouvement (...)

Les grèves en Mai 68. Deuxième partie :

Les grèves de mai-juin 68, éléments d’analyse

1. La fin du plein emploi et la stagnation du pouvoir d’achat. - 2. Les limites du travail à la chaîne. 3. Conditions d’une grève générale non-insurectionnelle.

Annexes

1. Le début du « Mai rampant » en Italie. - 2. Le comité d’action RATP. - 3. Rapport d’orientation présenté à l’AG de Censier le 21 mai 1968. - Le comité de liaison interentreprises : bilan d’une expérience

Avertissement

Les grèves en Mai 68. Avertissement





Posté par HSGBFM à 11:12 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]